Rodolphe, le petit lutin au nez rouge

Rodolphe, le petit lutin au nez rouge

Samedi nous avons joué les lutins du père Noël dans le cadre de l’engagement de Ben au sein du CE de sa société.

Plus de 400 cadeaux étiquetés à trier, ranger par ordre alphabétique et à distribuer au père Noël au fil de ses rencontres avec les enfants…

Une pleine matinée de boulot avec le père Noël !!!

La bête à bon diable…

La bête à bon diable…

Non, je ne parlerai pas de coccinelle aujourd’hui (à propos de coccinelle, voici un super site de copines qui font des super bonnets, écharpes, etc. sur le thème de la Cox’in LL) !

Je ne parlerai pas non plus des araignées qu’on peut trouver dans la forêt tropicale (j’espère que tout le monde a apprécié la photo de la bestiole !!!)

Je parlerai de LA BÊTE !!! Celle qui fait peur, qui terrorise, qui effraye, qui terrifie, qui fait fuir et pleurer… Je veux parler bien sûr de la guêpe…

Ceux qui me connaissent bien ont déjà été témoin de LA PEUR incontrôlable que me fichent ces bestioles, ça s’appelle l’apiphobie (et non pas la Happy-phobie) et c’est assez pénible pour moi comme pour les autres.

Ceux qui me fréquentent en été ont aussi pu constater l’amour inconditionnel que me voue cette espèce. Eh oui, lorsqu’il y a 20 personnes autour d’une table, LA guêpe se dirige uniquement vers MOI. Ce n’est pas une impression, c’est une constatation objective (s’il en est)… Bon, on pourrait dire que je n’ai pas de chance, mais que les guêpes, en été, dehors près du barbecue, il y en a tout le temps… Alors ce n’est pas si étonnant…

Mais que diriez vous si je vous disais qu’hier soir, 6 DECEMBRE, à 15 jours de l’hiver, par 5°C dehors, je me suis retrouvée nez à nez (ou plutôt nez à dard) avec une guêpe, dans les escaliers de MA maison, en pyjama (moi, pas la guêpe) ?

Vous ne me croiriez pas…

Eh pourtant si, je suis officiellement maudite en ce qui concerne les guêpes, elles me poursuivent même en hiver, dans ma propre maison. Heureusement, un coup de pantoufle a suffit pour la mettre hors d’état de nuire (il faut dire qu’elle n’était pas non plus au top de sa forme).

La preuve en image pour les incrédules…

Allez, plus de peur que de mal…

Mathilde

La culture aborigène

La culture aborigène

Il y a plus de 500 peuples aborigènes distincts en Australie, généralement divisés en clans, chacun ayant sa propre langue et son propre territoire.

L’invasion qu’ils ont subi depuis la fin du XVIIIe siècle a eu des conséquences catastrophiques.

Comment vivent-ils ?

La terre est absolument cruciale pour les peuples aborigènes, elle est au centre de leur vie matérielle et spirituelle. Avant l’invasion de l’Australie, la plupart des Aborigènes étaient établis le long des côtes, en communautés semi-sédentaires qui vivaient d’agriculture, de pêche et d’élevage.

Les Aborigènes établis à l’intérieur des terres, dans le bush et le désert, vivaient de chasse et de cueillette, pratiquant une technique de brûlis du sous-sol pour encourager la pousse des plantes préférées du gibier qu’ils chassaient. Ils possédaient des techniques très évoluées pour trouver de l’eau.

Aujourd’hui, plus de la moitié des Aborigènes vivent en ville, très souvent dans les périphéries, dans des conditions effroyables. Beaucoup d’autres travaillent comme ouvriers agricoles dans des ranchs installés sur les terres dont ils ont été spoliés.

Nombreux sont ceux qui, particulièrement dans la moitié nord du continent, ont réussi à rester sur leurs terres en continuant à pratiquer la chasse et la cueillette dans le bush.

À quels problèmes sont-ils confrontés ?

Depuis l’invasion britannique de l’Australie, les Aborigènes ont subi la spoliation et la destruction de leurs terres. Jusqu’à 1992, la loi britannique puis australienne concernant la terre était fondée sur le principe de ‘terra nullius’, c’est-à-dire que le pays était considéré comme vide avant l’arrivée des Britanniques et, n’appartenant donc à personne, il pouvait être légitimement conquis.

La majorité des terres doivent encore être restituées aux Aborigènes pour qui leur perte a eu un effet dévastateur sur le plan social et démographique.

Des milliers de personnes ont succombé à des vagues d’épidémies lors des premières invasions et beaucoup d’autres furent massacrés.

Moins d’un siècle après la première invasion de l’Australie, la population aborigène, qu’on estimait alors à près d’un million, était tombée à 60 000.

Puis pendant la majeure partie du XXe siècle, les massacres généralisés ont laissé place à une politique officielle consistant à retirer les enfants aborigènes à leurs parents et à les placer dans des familles blanches ou dans des institutions missionnaires dans le but d’effacer toute trace de la culture et de la langue aborigènes.

Aujourd’hui encore, les Aborigènes sont toujours confrontés au racisme et à la violence, et beaucoup d’entre eux vivent dans des conditions matérielles déplorables.

Conséquence directe de cette situation, leur taux de mortalité infantile et de suicide sont très supérieurs au reste de la population tandis que leur espérance de vie est beaucoup moins grande.

Ils constituent également une portion anormalement élevée de la population carcérale. Bien que le principe raciste de ‘terra nullius’ fut définitivement annulé par un jugement marquant en 1992, le gouvernement utilise tous les moyens pour faire obstruction aux revendications territoriales des Aborigènes.

Malgré les obstacles placés sur leur chemin, certains peuples comme les Martu, en Australie occidentale, ont réussi à obtenir des titres de propriété sur leur terre.

Source : Survival International

La Mer de Corail

La Mer de Corail

Voici les photos que nous avons prises pendant nos ballades sur la mer de corail. Nous avons fait du kayak de mer ainsi que du snorkling (plongée avec masques et tubas). Nous avons pu observer de nombreux poissons ainsi qu’une tortue à côté de laquelle nous avons nagé pendant plusieurs minutes. Impressionant !

Nous avons aussi pu observer la barrière de corail, qui est malheureusement de plus en plus menacée par la activités humaines et en particulier par le réchauffement de la mer, qui menace la survie de cette magnifique organisation millénaire.

Notre copine la tortue

Cape Tribulation ou le paradis sur terre

Cape Tribulation ou le paradis sur terre

Cape Tribulation est une plage à l’écart de tout, entre la mer et la mangrove. Nous avons séjourné dans des bungalows dans la forêt tropicale.

Voici quelques images de notre environnement à Cape Trib’:

Des “Megabats”, grandes chauve-souris suspendues dans les arbres par centaines, juste au dessus de la piscine et des bungalows.

Jasper, la mega-bat apprivoisée.

La piscine du resort.

Au cœur de la forêt tropicale, on trouve parfois de grosses bestioles. Un soir dans notre salle de bain.

La Mangrove.

Le Cap Tribulation.

Lever de Soleil sur la Mer de Corail.

Un “dragon”, gros lézard tropical (sur le tronc de l’arbre) rencontré au détour d’un chemin, lors d’une promenade en amoureux dans la forêt.

Complètement (coco)nut !

Dur dur de casser une noix de coco !

Ici la barriere de corail :D

Ici la barriere de corail :D

Après 4 jours magnifiques dans le désert, ou nous avons vu des paysages uniques et passe des moments très sympa en petit groupe de 7 + 2 guides (à part un couple de français qui nous a bien énerve, une caricature….) nous sommes a Cairns dans le Queensland ou il fait 35 degrés et a peut prés 3000% d’humidité (j’exagère a peine). Nous allons partir pour Cape Tribulation pour notre dernière étape tout à l’heure. Nous avons à nouveau vu beaucoup d’animaux et fait quelques randonnées dans les canyons du désert (en partant à 5h du matin pour éviter les 35 degrés a l’ombre…). Nous avons aussi beaucoup appris sur la culture aborigène (ou ce qu’il en reste) et la vie de ce peuple extraordinaire avant et depuis la colonisation. Nous avons presque fini nos cartes postales et nous allons bien profiter des 5 derniers jours sur les plages de sable blanc.
A dimanche pour plus de nouvelles.

Quelques photos de Cairns où nous avons fait étape :

Le centre rouge

Le centre rouge

Après être rentrés à Adelaïde, nous avons pris un vol pour Alice Springs, dans les territoires du Nord. Alice Springs se situe à 1500 km au Nord d’Adelaïde et 1500 km au sud de Darwin, et donc, complétement au centre du pays.

Nous avons effectué une première visite de cette ville de 26000 habitants en arrivant.

La flamme des JO de Sydney

Le lendemain, nous sommes partis pour un safari de 4 jours-3 nuits dans le désert rouge avec un petit groupe de 7 personnes et deux guides.

1er jour dans le désert :

- La ferme aux chameaux et autres animaux

- Etapes dans le désert

- Kata Tjuta

- Uluru au coucher de soleil

2eme jour dans le désert :

- Lever de soleil sur Uluru

- Ballade autour d’Uluru

- Sur la route, un lac salé

- Le campement

3eme jour dans le désert :

- King’s Canyon

Garden of Eden

Pigeon à houpette

Notre camion 4×4

- Ormiston Gorge

Un petit plongeon dans la gorge

4eme jour dans le désert :

- Le désert

- Palm Valley

Retour à Alice, dernier jour dans les territoires du Nord :

- Le desert Park d’Alice Springs

Le Desert Park est un énorme parc à l’extérieur de la ville, qui reconstitue les trois environnements naturels que l’on peut trouver dans le désert avec leur faune et leur flore.

A la terrasse du café

- L’aéroport d’Alice Springs, départ pour Cairns

Direction Cairns